m.gerlaud le progres dec 2017 

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Annick Puvilland

Le Progrès

30 septembre 2015

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Denis Tavel

Le Progrès

27 août 2014

 

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Denis Tavel

Le Progrès

18 août 2014

 

« J'aime absolument les images que tu crées. Quelles merveilleuses séries de toiles pour être admirées par tous. Le volume de ton travail est stupéfiant et le style est si cohérent à travers toute ton œuvre. Ce style est fabuleux. Ton usage de la couleur, tu captures le moment avec ces yeux pénétrants etc. etc... Magnifique ! Tes toiles peuvent être inspirées de photos, mais tu ajoutes tes propres émotions ce qui rend le résultat si excitant. ».

Walter Swarthout

Photographe

Février 2014


 

« La haute peinture de Michaela Gerlaud... De son passé de mannequin et de styliste, l'artiste peintre a gardé un goût sûr de l'esthétique et un souci du détail qui, ajoutés à un trait sensuel et élégant, constituent sa marque de fabrique, sa griffe, pour parler haute couture... L’œil est magnétisé par les toiles présentes dans son atelier... Un choix heureux pour l’œil, heureux pour l'art, car c'est une peinture riche, inspirée, qui séduit dans un cocktail de couleurs... Michaela Gerlaud fait montre d'une très grande sûreté dans le trait, dans le détail aussi... Mais si le trait et les contours restent précis comme ceux d'une photographie, ils deviennent souples et vivants après le prisme de la main de l'artiste... Ses portraits d'élégantes toujours sensuelles, déclenchent une explosion de couleurs. Elles se promènent sur la toile, dans leur richesse faite de touches vives, rouges, mauves, d'un réalisme tellement achevé que la main se tendrait presque vers le tableau pour les toucher... ».

Michel Tolleron

Le Journal du Centre

« Le portrait de la semaine »

Juillet 1997


 

« Au bonheur des dames... Femmes longilignes et fluides, cadrées comme des photos de magazines féminins... Un surlignage de quelques détails et cette impression de dépouillement qui inspire à la quiétude... Des mannequins dont on découvre les visages, peints avec un zeste de mystère qui pourrait en faire des femmes fatales... ».

Michel Ragon

La Voix du Sancerrois

Juillet 1997


 

« De la mode à la peinture, De New-York aux Bertins... Femmes aux courbes sensuelles où se dépose une lumière frisante... Ces femmes aux tailles de mannequins – et pour cause - ne sont pas peintes amoureusement par un homme, mais plus fidèlement par une femme, Michaela Gerlaud... Ainsi, elle a voulu exorciser des années de vie de mannequin, de porte-manteau, selon son expression, où l'on est soumis au regard des autres... Elle peint, sereine, les sens à fleur de peau, des toiles d'ombres et de lumières... ».

 

Patrick Denis

L’Écho Charitois

Juillet 1997


 

« Parler de la vie, de la vie silencieuse, ordonnée et rythmée, la vie au regard de feu, c'est la vie que peint Michaela Gerlaud, dans la somptuosité des couleurs et la rigueur du trait ; c'est un monde où l'on voudrait se glisser mais seulement si on le mérite. ».

 

Michel-Henry

Maître contemporain

1991


 

« La tradition bourguignonne et le modernisme New-yorkais ont contribué à façonner sa personnalité. Michaela Gerlaud s'inscrit dans la stylistique du figuratif. Par la peinture, elle prolonge et oriente les recherches de style initiées à New-York. Fidèle et fatale, elle est femme... Ses toiles respirent la vie de tous et de chacun à être ou à imaginer... Dans l'humanité de son environnement, elle s'échappe des interdits en peignant l'environnement humain. Elle reconstitue des morceaux de nature... Femme, qui es-tu pour t'être incrustée dans la toile et tu sembles vouloir me narguer ? Présente et avenir tu devrais être figée comme une statue de cire et pourtant tu es animée... Fluides et fatales, égéries et discrètes, presque trop belles, les femmes de Michaela Gerlaud atomisent leur environnement... La composition engendre un bouquet qui ne flétrit jamais et où se reflète le miroir de nos ardentes espérances. ».

Yves Gaudin

Écrivain

1991


  

« Ses interprétations à tendance expressionniste commençaient à s'affirmer. Les couleurs en demi-teintes qui laissaient apparaître l'ensoleillement décrivaient la nature comme elle la respirait. Michaela Gerlaud faisait renaître à mes yeux les visions du Maître à l'oreille coupée de Saint Rémy de Provence... Ce fut pour moi un enchantement de voir naître un jeune talent dont l'avenir m’apparaît prometteur et déjà confirmé par plusieurs récompenses... ».

Georges Dargaud

Éditeur

Juin 1990